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	<title>Demandez Le Programme</title>
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	<description>Demandezleprogramme est un agenda culturel et interactif en ligne, qui permet la rencontre entre les lieux culturels, les internautes et les artistes.</description>
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		<title>Demandez Le Programme</title>
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		<title>Tout va bien, tout va mal&#8230; L'illusion est totale</title>
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		<dc:date>2016-04-18T10:54:17Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> Julie Lemaire </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Ils sont trois : potes, coll&#232;gues, acteurs engag&#233;s pour faire une pi&#232;ce sur l'&#233;cologie. Une voix off les pr&#233;sente : l'une est anticapitaliste mais fait de la pub pour une banque (il faut bien gagner sa vie) ; l'autre est fille de fermiers, aime la bonne nourriture, mais fait de la pub pour du fromage industriel ; le troisi&#232;me, infatigable du v&#233;lo pliable et amoureux de la nature, promeut la nouvelle voiture de cette marque aux scandales &#233;cologiques. De ces paradoxes humains na&#238;t tout le propos, mais (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.demandezleprogramme.all2all.org/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Ils sont trois : potes, coll&#232;gues, acteurs engag&#233;s pour faire une pi&#232;ce sur l'&#233;cologie. Une voix off les pr&#233;sente : l'une est anticapitaliste mais fait de la pub pour une banque (il faut bien gagner sa vie) ; l'autre est fille de fermiers, aime la bonne nourriture, mais fait de la pub pour du fromage industriel ; le troisi&#232;me, infatigable du v&#233;lo pliable et amoureux de la nature, promeut la nouvelle voiture de cette marque aux scandales &#233;cologiques. De ces paradoxes humains na&#238;t tout le propos, mais aussi l'humour de la pi&#232;ce, puisque nous sommes tous ces trois com&#233;diens&#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En effet, que faire de notre belle conscience &#233;cologique, de toutes ces infos anxiog&#232;nes que l'on ne peut plus ignorer mais qui font de nous des monstres d&#232;s qu'on tend le bras pour consommer ? Que faire de nos belles envies de changer le monde quand tout, mais tout, est &#224; remettre en question ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre les dentifrices au fluor, les produits d'entretien qui rendent st&#233;riles, la literie des enfants bourr&#233;e de produits toxiques, les OGM, la fin du p&#233;trole, etc. etc., difficile de parler d'&#233;cologie sans devenir dinguo ni effrayer le public, qui se voit en miroir sur la sc&#232;ne, projet&#233; jusqu'en 2070, dans une nuit &#233;ternelle, hommes pr&#233;historiques du futur dans un bidonville de plastique&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Heureusement, comme Blanche-Neige, apr&#232;s cette vision apocalyptique &#224; laquelle personne ne veut encore croire, on croque la pomme 24 fois g&#233;n&#233;tiquement modifi&#233;e, en se disant : &#171; je suis s&#251;re que nous allons trouver des solutions, et que tout finira par s'arranger &#187;. Malgr&#233; quelques longueurs, ce spectacle est une magnifique illustration de nos dilemmes mentaux, de ces questionnements impossibles pour tenter d'&#234;tre dans ce monde en conscience.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:takethemoon@hotmail.com&#034; class='spip_mail'&gt;Julie Lemaire&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Las Vegas stupido ! </title>
		<link>https://www.demandezleprogramme.all2all.org/Las-Vegas-stupido</link>
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		<dc:date>2015-10-13T12:15:50Z</dc:date>
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		<dc:creator> Julie Lemaire </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Pour la premi&#232;re fois depuis sa cr&#233;ation en 1996, la compagnie belge Transquinquennal met en sc&#232;ne un texte d&#233;j&#224; existant : La Estupidez, de l'auteur argentin Rafael Spregelburd. Cinq histoires s'enchev&#234;trent dans un lieu commun : une chambre de motel dans le temple de l'argent sale, Las Vegas. La compagnie prend ces histoires assez banales avec humour, d&#233;rision et dernier degr&#233;, et l'on reste captiv&#233; un moment &#224; en &#233;couter la stupidit&#233; incarn&#233;e. &lt;br class='autobr' /&gt;
Oui, les com&#233;diens rivalisent d'excellence dans les (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.demandezleprogramme.all2all.org/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_5996 spip_documents'&gt;
&lt;img src='https://www.demandezleprogramme.all2all.org/IMG/png/etoiles30.png' width=&#034;130&#034; height=&#034;30&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la premi&#232;re fois depuis sa cr&#233;ation en 1996, la compagnie belge Transquinquennal met en sc&#232;ne un texte d&#233;j&#224; existant : &lt;i&gt;La Estupidez&lt;/i&gt;, de l'auteur argentin Rafael Spregelburd. Cinq histoires s'enchev&#234;trent dans un lieu commun : une chambre de motel dans le temple de l'argent sale, Las Vegas. La compagnie prend ces histoires assez banales avec humour, d&#233;rision et dernier degr&#233;, et l'on reste captiv&#233; un moment &#224; en &#233;couter la stupidit&#233; incarn&#233;e.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Oui, les com&#233;diens rivalisent d'excellence dans les changements de r&#244;les qu'ils incarnent dans la personnalit&#233;, l'allure, la langue, l'accent, jusqu'au bout du costume. Oui, la sc&#233;nographie est tellement kitch que l'on sourit du contraste entre un th&#233;&#226;tre belge qui cherche toujours l'avant-garde et un vieux motel de Las Vegas au r&#233;alisme d&#233;capent. Oui, les &#233;changes entre les 25 personnages sont aussi intenses que les destins qui se croisent sont vils. Oui, les personnages sont psychologiquement fouill&#233;s, en m&#234;me temps que r&#233;els arch&#233;types de com&#233;die humaine, et oui, enfin, l'auteur repr&#233;sente bien ce qu'il voit comme un p&#233;ch&#233; capital moderne : la stupidit&#233; - si universelle qu'entre l'origine de l'auteur et la volont&#233; de tourner en d&#233;rision la culture t&#233;l&#233; am&#233;ricaine, on s'y retrouve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais ensuite ? Ces ingr&#233;dients magiques sont-ils absolument suffisants pour garder le public en haleine avec des bouts de vie insignifiants expos&#233;s dans des discussions autour du vide abyssal de leurs pr&#233;occupations ? Cherche-t-on &#224; atteindre les nerfs d'un public trop &#233;duqu&#233; en le confrontant, dans un temps th&#233;&#226;tral infini, &#224; la stupidit&#233; humaine, comme si la c&#244;toyer chaque jour ne nous permettait pas de la regarder en face pendant trois heures ? Que ressort-il de cette exp&#233;rience de survie en milieu hostile, si ce n'est la salutation de la prouesse de jeu et de fluidit&#233; dans la mise en sc&#232;ne, car au final, &#224; l'inverse de leur cr&#233;ation bouleversante de beaut&#233; &#171; Quarante-et-un &#187;, on attend la suite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:takethemoon@hotmail.com&#034; class='spip_mail'&gt;Julie Lemaire&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Corps-&#224;-corps</title>
		<link>https://www.demandezleprogramme.all2all.org/Corps-a-corps</link>
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		<dc:date>2015-09-30T08:44:59Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> Julie Lemaire </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Ovation pour la premi&#232;re bruxelloise de &#171; Speak low if you speak love &#187;, au KVS. Deux heures de performance pluridisciplinaire, puisque la danse se co-cr&#233;e en continu avec la musique live de Mauro Pawlowski et comp&#232;res, du groupe Deus. Avec un propos aussi vaste que l'amour, les sc&#232;nes se multiplient au rythme des &#233;lans d'attirance ou r&#233;pulsion de huit danseurs excellents. Plein les yeux. &lt;br class='autobr' /&gt;
Entre silences et cris, douceur m&#233;lancolique ou violence extr&#234;me, accents rock ou rythmes africains, le (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.demandezleprogramme.all2all.org/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Ovation pour la premi&#232;re bruxelloise de &#171; Speak low if you speak love &#187;, au KVS. Deux heures de performance pluridisciplinaire, puisque la danse se co-cr&#233;e en continu avec la musique live de Mauro Pawlowski et comp&#232;res, du groupe Deus. Avec un propos aussi vaste que l'amour, les sc&#232;nes se multiplient au rythme des &#233;lans d'attirance ou r&#233;pulsion de huit danseurs excellents. Plein les yeux.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Entre silences et cris, douceur m&#233;lancolique ou violence extr&#234;me, accents rock ou rythmes africains, le melting-pot des propositions sc&#233;niques est aussi saisissant que la prouesse technique de chacun des danseurs. La musique, avec plus forte pr&#233;sence de batterie et guitare &#233;lectrique, est le fil conducteur du spectacle, qui cherche sa propre forme. La voix d'op&#233;ra de la chanteuse sud-africaine Tutu Puoane vient scander la mise en sc&#232;ne, tant&#244;t pour ramener au calme, tant&#244;t pour enflammer le mouvement. Les amours se vivent dans d'incessants corps-&#224;-corps, entre tension et rel&#226;chement. Le propos est &#233;vident, puisque le d&#233;sir parle plus avec le corps qu'avec l'esprit, mais les messages, peut-&#234;tre parce que trop limpides, se perdent dans la multiplicit&#233; des propositions. L'&#233;nergie cr&#233;atrice de l'ensemble est port&#233;e par celle des danseurs, qui jouent avec le d&#233;sir et la sensualit&#233; au point de se d&#233;truire, pour rena&#238;tre incessamment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:takethemoon@hotmail.com&#034; class='spip_mail'&gt;Julie Lemaire&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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