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	<title>Demandez Le Programme</title>
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	<description>Demandezleprogramme est un agenda culturel et interactif en ligne, qui permet la rencontre entre les lieux culturels, les internautes et les artistes.</description>
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		<title>Demandez Le Programme</title>
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		<title>Un calme en sursis</title>
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		<dc:date>2013-11-09T16:49:15Z</dc:date>
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		<dc:creator> Cindya Izza </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Co-fondateur et membre du &#034;Raoul Collectif&#034;, qu'on ne pr&#233;sente plus, Romain David s'allie cette fois &#224; Ya&#235;l Ste&#239;nmann pour explorer le territoire de Saint-Josse comme on le ferait d'une carte au tr&#233;sor, avec, &#224; la cl&#233;, un butin &#233;norme de justesse et d'&#233;motion. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#034;On n'a rien en commun si TU le veux.&#034; La r&#233;plique r&#233;sonne &#233;trangement fort dans la bouche de la v&#233;n&#233;rable Jos&#233;phine. Sauf que Jos&#233;phine n'est pas v&#233;n&#233;rable, ni m&#234;me vieille : elle chante, danse, crie et jure comme un charretier. Elle est aussi pleine (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.demandezleprogramme.all2all.org/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Co-fondateur et membre du &#034;Raoul Collectif&#034;, qu'on ne pr&#233;sente plus, Romain David s'allie cette fois &#224; Ya&#235;l Ste&#239;nmann pour explorer le territoire de Saint-Josse comme on le ferait d'une carte au tr&#233;sor, avec, &#224; la cl&#233;, un butin &#233;norme de justesse et d'&#233;motion.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#034;On n'a rien en commun si TU le veux.&#034; La r&#233;plique r&#233;sonne &#233;trangement fort dans la bouche de la v&#233;n&#233;rable Jos&#233;phine. Sauf que Jos&#233;phine n'est pas v&#233;n&#233;rable, ni m&#234;me vieille : elle chante, danse, crie et jure comme un charretier. Elle est aussi pleine de vie qu'Adam et Chawki, les deux jeunes loups &#224; qui elle donne la r&#233;plique, aussi pleine de frustrations et de revendications au sujet de son quartier, son territoire, son royaume.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce dialogue improbable entre trois vies parall&#232;les qui se partagent ce mouchoir de poche en voie de disparition qu'est Saint-Josse accomplit le petit miracle d'&#233;viter tous les &#233;cueils au tournant desquels on l'attendait : belge sans &#234;tre herm&#233;tique, lucide mais pas pessimiste, humaine sans m&#233;lo, Romain David et ses trois bijoux de com&#233;diens nous offrent, plut&#244;t qu'une plong&#233;e, une joyeuse entr&#233;e au coeur de &#034;leur&#034; commune.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme une balle de flipper, le propos fonce, rebondit, change de trajectoire, feinte et roule des m&#233;caniques, conscient que trois petites voix vou&#233;es &#224; finir dans la gueule b&#233;ante de l'oubli collectif ne peuvent pas grand-chose contre une machinerie enti&#232;re, mais n&#233;anmoins bien d&#233;termin&#233; &#224; nous secouer pendant cet unique tour de piste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Port&#233;e par une mise en sc&#232;ne d&#233;licate et po&#233;tique, la petite histoire de ces trois quidams qui voient leur quartier se faire manger tout cru raconte la grande histoire, universelle, du malaise qui s'installe quand la vie d&#233;serte les quartiers populaires pour les transformer en no man's land et que les tribus se retrouvent sur le trottoir et sans territoire. On a tous besoin d'&#234;tre quelque part.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Passa Porta festival, c'est parti !</title>
		<link>https://www.demandezleprogramme.all2all.org/Passa-Porta-festival-c-est-parti</link>
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		<dc:date>2013-03-21T16:57:02Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> Cindya Izza </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;On l'attendait depuis deux ans, le revoil&#224; ! Durant quatre soir&#233;es et une journ&#233;e, le Festival Passa Porta d&#233;ferle sur Bruxelles avec des rencontres, des lectures et des d&#233;bats conviant &#233;crivains et penseurs du monde entier. &lt;br class='autobr' /&gt;
Avis aux affam&#233;s de litt&#233;ratures : nous sommes en 2013. Et alors ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Et, alors, ann&#233;e impaire oblige, Passa porta, la maison internationale des litt&#233;ratures de Bruxelles, orchestre et accueille une fois encore le festival de litt&#233;rature international de Belgique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le coup d'envoi (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.demandezleprogramme.all2all.org/-Focus-" rel="directory"&gt;FOCUS &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.demandezleprogramme.all2all.org/local/cache-vignettes/L90xH133/arton2018-c2bc0.jpg?1698998972' alt='' class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' width='90' height='133' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;On l'attendait depuis deux ans, le revoil&#224; ! Durant quatre soir&#233;es et une journ&#233;e, le Festival Passa Porta d&#233;ferle sur Bruxelles avec des rencontres, des lectures et des d&#233;bats conviant &#233;crivains et penseurs du monde entier.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_2745 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.demandezleprogramme.all2all.org/local/cache-vignettes/L500xH504/340065_583c353c01b2c4a15b683d5a982f58df-c091b.jpg?1698998973' width='500' height='504' alt=&#034;Passa porta 2013&#034; title=&#034;Passa porta 2013&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avis aux affam&#233;s de litt&#233;ratures : nous sommes en 2013. &lt;br class='autobr' /&gt;
Et alors ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et, alors, ann&#233;e impaire oblige, Passa porta, la maison internationale des litt&#233;ratures de Bruxelles, orchestre et accueille une fois encore le festival de litt&#233;rature international de Belgique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le coup d'envoi a &#233;t&#233; donn&#233; ce mardi 20 mars avec l'auteur alg&#233;rien Boualem Sansal. Laur&#233;at en 2011 du Prix de la Paix des libraires allemands, Il est un des initiateurs du mouvement mondial &#201;crivains pour la paix. L'auteur, censur&#233; dans son propre pays, est venu parler du besoin d'imagination et de r&#234;ve dans notre soci&#233;t&#233;. L'&#233;v&#232;nement affichait complet mais l'intervention est disponible en &lt;a href=&#034;http://www.livestream.com/passaporta&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;streaming&lt;/a&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le reste du programme s'annonce au moins aussi riche et passionnant. &lt;br class='autobr' /&gt;
Vendredi soir, rendez-vous aux Halles de Schaerbeek pour un d&#233;bat polyphonique intitul&#233; &#034;Arab Spring : writers in revolution&#034;. Cinq auteurs du Moyen-Orient prendront la parole pour t&#233;moigner des bouleversements qui transforment leurs soci&#233;t&#233;s et leurs &#233;critures. B&#233;atrice Delvaux et Mohamed Berrada animeront la discussion.&lt;br class='autobr' /&gt;
Samedi, la nuit appartiendra enti&#232;rement &#224; la fiction, et plus particuli&#232;rement &#224; la nouvelle ! Une pl&#233;thore d'auteurs de renomm&#233;e mondiale convergeront vers le Studio 4 de Flagey, le temps d'une longue balade nocturne au fil de l'imaginaire.&lt;br class='autobr' /&gt;
Vous &#234;tes plut&#244;t diurne ? Laissez tomber la grasse matin&#233;e du dimanche et enfilez vos baskets ; le parcours passa porta, ce sont des rencontres, des visites guid&#233;es, des ateliers, des d&#233;bats, des lectures et des sc&#232;nes, partout dans Bruxelles, de 11h &#224; 19h. On &#233;pingle au passage : Une balade litt&#233;raire sur le th&#232;me des l&#233;gendes urbaines avec Aurore van de Winkel, une rencontre avec Tahar Ben Jelloun et Isabelle Durant sur le th&#232;me des relations culturelles entre l'UE et le monde arabe, une lecture &#233;rotique avec Philippe Delerm.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le menu complet de ce programme pantagru&#233;lique est disponible sur &lt;a href=&#034;http://www.passaporta.be/festival&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;le site du festival&lt;/a&gt;. Bon app&#233;tit !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_2746 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.demandezleprogramme.all2all.org/local/cache-vignettes/L338xH500/PASFES-postkaart_oktober_2012-HD-1-5a72f.jpg?1698836389' width='338' height='500' alt=&#034;Passa porta 2013 affiche&#034; title=&#034;Passa porta 2013 affiche&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Cindya Izzarelli&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Everything we see or seem...</title>
		<link>https://www.demandezleprogramme.all2all.org/Everything-we-see-or-seem</link>
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		<dc:date>2012-12-03T11:18:57Z</dc:date>
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		<dc:creator> Cindya Izza </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le collectif 6414 r&#233;unit une douzaine de jeunes acteurs issus d'&#233;coles belges et fran&#231;aises. Il s'est form&#233; en 2011. La petite fille est la premi&#232;re recherche de ce collectif. Sous la plume d'Emilie Mar&#233;chal s'entrechoquent les th&#232;mes du sacrifice, de la souffrance et du r&#234;ve. &lt;br class='autobr' /&gt;
Nous travaillons dans l'obscurit&#233;. A la cr&#233;ation d'espaces, d'images o&#249; les sensations sont &#224; la base du r&#233;cit. &lt;br class='autobr' /&gt;
Plus dans la performance que dans le texte, la petite fille marque par la grande beaut&#233; de ses tableaux, d'une concision (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.demandezleprogramme.all2all.org/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le collectif 6414 r&#233;unit une douzaine de jeunes acteurs issus d'&#233;coles belges et fran&#231;aises. Il s'est form&#233; en 2011. La petite fille est la premi&#232;re recherche de ce collectif. Sous la plume d'Emilie Mar&#233;chal s'entrechoquent les th&#232;mes du sacrifice, de la souffrance et du r&#234;ve.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Nous travaillons dans l'obscurit&#233;. A la cr&#233;ation d'espaces, d'images o&#249; les sensations sont &#224; la base du r&#233;cit.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus dans la performance que dans le texte, la petite fille marque par la grande beaut&#233; de ses tableaux, d'une concision cin&#233;matographique, vivant, ambiants, vibrant d'une musique qui semble suinter de la sc&#232;ne plut&#244;t que de s'y superposer. La sc&#232;ne du th&#233;&#226;tre Oc&#233;an nord, basse et profonde, se pr&#234;te &#224; merveille &#224; ces jeux de tableaux oniriques, sans lien apparent entre eux, mais qui, par touches, dressent le portrait d'une maison o&#249; le malheur a pos&#233; son chapeau pour ne plus jamais le reprendre. On contemple un portrait de m&#232;re sombre, froide, r&#234;che et aigrie (impressionnante &lt;strong&gt;Lindsay Ginepri&lt;/strong&gt;), r&#233;fugi&#233;e dans la d&#233;votion comme l'unique refuge &#224; sa douleur et imposant &#224; tout son entourage cette souffrance qu'elle estime salutaire. La fillette silencieuse se prom&#232;ne dans des souvenirs emprunt&#233;s qu'elle ne comprend pas tous. Qu'importe, insensiblement, elle entre, sinon dans les r&#233;ponses, du moins dans la conscience de l'amour qu'elle porte &#224; sa m&#232;re, f&#251;t-il incongru, est &#224; sens unique. &lt;i&gt;Je sens que je n'aimerai jamais cette petite fille, car son visage me rappellera toujours celui que j'ai perdu&lt;/i&gt;. Car quand la m&#232;re est malheureuse, elle mange ses petits. Une rh&#233;torique simple et pourtant si complexe. Reste non remu&#233;e la question du ressentiment vis-&#224;-vis de ce d&#233;samour maternel, de la place r&#233;elle de l'enfant dans ce nucl&#233;on familial ab&#238;m&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la dimension familiale s'ajoute le rapport &#224; la foi, au sacr&#233; dans tout ce qu'il a de terrible.&lt;i&gt; L'homme na&#238;t pour souffrir, comme l'&#233;tincelle pour voler.&lt;/i&gt; Cette citation de Job peut r&#233;sumer le point de d&#233;part de l'&#233;criture. S'ensuit une sc&#232;ne biblique appuy&#233;e, explicite, interminable et grotesque &#224; la fa&#231;on d'un cauchemar, qui parvient &#224; susciter un malaise, un certain d&#233;go&#251;t, un effroi inexplicable, comme peuvent le causer les iconographies flamboyantes chez les jeunes enfants &#233;lev&#233;s &#224; l'ombre d'un catholicisme monumental et mena&#231;ant. Un choix fort qui montre encore que l'on pr&#233;f&#232;re la sensation &#224; la coh&#233;rence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas de narration lin&#233;aire, pas de conclusion donc. Un retour au point de d&#233;part. Une r&#234;verie errante, entre deux coups de peigne. Un r&#234;ve trop semblable &#224; la r&#233;alit&#233;. Une balade troublante au creux d'une intimit&#233; vol&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:cindyaizza@gmail.com&#034; class='spip_mail'&gt;Cindya Izzarelli&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Noire et lumineuse nostalgie</title>
		<link>https://www.demandezleprogramme.all2all.org/Noire-et-lumineuse-nostalgie</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.demandezleprogramme.all2all.org/Noire-et-lumineuse-nostalgie</guid>
		<dc:date>2012-01-13T11:27:10Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> Cindya Izza </dc:creator>



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&lt;p&gt;&#201;crite en 1896, &#034;La Mouette&#034; est une des plus c&#233;l&#232;bres pi&#232;ces de Tchekhov. Au travers de ce drame de m&#339;urs, l'auteur aborde la question du statut de l'artiste et de l'art, th&#232;mes repris ici dans l'adaptation de Myriam Saduis. &lt;br class='autobr' /&gt;
Qu'est-ce que cr&#233;er ? Qu'est-ce que r&#233;ussir sa vie ? Est-ce que le prix &#224; payer pour une r&#233;ussite est d'&#233;chouer dans tout le reste ? Autant de questions que se pose cette galerie de personnages brillants et sombres, tourment&#233;s et &#224; c&#244;t&#233; de la plaque. D'embl&#233;e, on est emport&#233; par des (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.demandezleprogramme.all2all.org/-IDLE-" rel="directory"&gt;IDLE&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#201;crite en 1896, &#034;La Mouette&#034; est une des plus c&#233;l&#232;bres pi&#232;ces de Tchekhov. Au travers de ce drame de m&#339;urs, l'auteur aborde la question du statut de l'artiste et de l'art, th&#232;mes repris ici dans l'adaptation de Myriam Saduis.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Qu'est-ce que cr&#233;er ? Qu'est-ce que r&#233;ussir sa vie ? Est-ce que le prix &#224; payer pour une r&#233;ussite est d'&#233;chouer dans tout le reste ? Autant de questions que se pose cette galerie de personnages brillants et sombres, tourment&#233;s et &#224; c&#244;t&#233; de la plaque. D'embl&#233;e, on est emport&#233; par des sc&#232;nes de famille emplies d'amours violentes et complexes, o&#249; chacun aime et torture selon ses peurs, ses obsessions et ses regrets : peur de vieillir, d'&#234;tre insignifiant, obsession de la gloire et de ce qui brille, regret d'&#234;tre seul. Pierre Verplancken livre un tr&#232;s beau Konstantin, enfant sombre et tourment&#233;, en qu&#234;te d'absolu, ou peut-&#234;tre juste de reconnaissance. L'action va et vient du pass&#233; au pr&#233;sent, sans cesse et sans heurts. Au fil des flash-backs se reconstitue la trame &#233;paisse et rugueuse de ce drame. Ici, la famille est une oeuvre d'art, et l'art une affaire de famille. Chacun essaie de s'emparer de ce troph&#233;e qu'est le dernier mot, et les egos d'artistes s'entred&#233;vorent. Florence Hebbelynck est parfaite en actrice tyrannique, &#224; la fois femme-fleur vieillissante et m&#232;re rong&#233;e de remords. Juste apr&#232;s la mort, les souvenirs affluent de partout, comme des fant&#244;mes, tir&#233;s de la m&#233;moire des personnages ou de celle de l'ordinateur portable du d&#233;funt. Le spectateur a l'impression qu'on lui a vid&#233; sur les genoux, en vrac, tout le contenu de l'album photo de la famille. Il regarde les clich&#233;s, dans le d&#233;sordre, capte &#231;a et l&#224; une allusion, une insinuation, sans avoir les cl&#233;s. Mais au final, un portrait se d&#233;gage, portrait qui, s'il n'est pas complet, a le m&#233;rite d'&#234;tre limpide. On peut regretter que la mise en sc&#232;ne, bien qu'efficace, c&#232;de aux gimmicks &#224; la mode cette saison : &#233;crans semi opaques dont on se joue pour faire des effets d'ombre ou de flou, carr&#233; de sciure au centre de la sc&#232;ne figurant un espace de jeu. Mais dans l'ensemble, et malgr&#233; quelques longueurs, on passe un tr&#232;s beau moment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cindya Izzarelli&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>In memoriam : &#224; la libre pens&#233;e</title>
		<link>https://www.demandezleprogramme.all2all.org/In-memoriam-a-la-libre-pensee</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.demandezleprogramme.all2all.org/In-memoriam-a-la-libre-pensee</guid>
		<dc:date>2011-12-12T15:02:35Z</dc:date>
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		<dc:creator> Cindya Izza </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Apr&#232;s &#034;Die siel van die mier (L'&#226;me des termites)&#034; et &#034;Liefde/ zijn handen (L'amour/ses mains)&#034;, &#034;De gehangene/ Les pendus&#034; est la troisi&#232;me oeuvre issue de la collaboration entre Josse de Pauw et le compositeur Jan Kuijken. &lt;br class='autobr' /&gt;
Au sol, dix-huit musiciens, maniant de fragiles instruments &#224; cordes. Loin au-dessus d'eux, pendus, suspendus, nimb&#233;s d'une lumi&#232;re presque sacr&#233;e, cinq personnages : deux com&#233;diens (Han Kerckhoffs et Hilde van Mieghem), protagonistes principaux, les pendus de notre histoire, et (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.demandezleprogramme.all2all.org/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s &#034;Die siel van die mier (L'&#226;me des termites)&#034; et &#034;Liefde/ zijn handen (L'amour/ses mains)&#034;, &#034;De gehangene/ Les pendus&#034; est la troisi&#232;me oeuvre issue de la collaboration entre Josse de Pauw et le compositeur Jan Kuijken.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au sol, dix-huit musiciens, maniant de fragiles instruments &#224; cordes. Loin au-dessus d'eux, pendus, suspendus, nimb&#233;s d'une lumi&#232;re presque sacr&#233;e, cinq personnages : deux com&#233;diens (Han Kerckhoffs et Hilde van Mieghem), protagonistes principaux, les pendus de notre histoire, et trois chanteurs lyriques (Janneke Daalderop, Ekaterina Levental et Steven van Gils), le ch&#339;ur de cette &#171; trag&#233;die sans script &#187;. Voilant le tout, un &#233;cran de toile au premier plan, comme une barri&#232;re, comme pour rappeler au public qu'il ne peut plus rien pour ces pendus. Sur l'&#233;cran s'affiche le texte, en latin, fran&#231;ais et n&#233;erlandais, dans une continuit&#233; chaotique et lumineuse (et un peu fatigante). &lt;i&gt;Num verberanda sum quod cogito&lt;/i&gt;, &#171; Serai-je battu si je pense ? &#187;. Voil&#224; l'id&#233;e noyau autour de laquelle tout le spectacle se d&#233;veloppe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les pendus sont, ou &#233;taient, des scientifiques, des savants, des sorciers, des gu&#233;risseurs peut-&#234;tre. Ils appartenaient en tout cas &#224; la caste de ceux qui, avant tout le monde, doutent et questionnent, veulent savoir et non plus croire sans voir. Ils se sont aim&#233;s, aussi. Ils ont &#233;t&#233; punis, et ne savent plus trop pourquoi. Aux litanies tant&#244;t douces et plaintives, tant&#244;t fortes et am&#232;res, chant&#233;es en latin, langue du savoir et de la foi, succ&#232;dent les &#233;changes savoureux entre les amants morts, r&#233;sign&#233;s mais toujours clairvoyants. Au bout de pr&#232;s de deux heures de tension flottante, de sac et de ressac entre le chant, la musique et la parole, et apr&#232;s un discours final efficace que l'on ne d&#233;voilera pas, les pendus sont autoris&#233;s &#224; descendre, remettent leurs chaussures, et passent leur chemin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pi&#232;ce se veut un hommage &#224; ces figures d'avant-garde qu'on a fait taire par la mort, car leur discours ou leurs actes &#233;taient g&#234;nants pour &#171; les autres &#187;, qu'il s'agisse de leurs contemporains, de l'&#201;glise ou du pouvoir en place. Au sortir de la salle, les avis semblent pourtant se rejoindre : &#171; Les pendus &#187; fait l'effet d'un grand tableau, tr&#232;s beau mais tr&#232;s froid, heureusement r&#233;chauff&#233; par les notes d'ironie de quelques dialogues, anim&#233; &#231;a et l&#224; par le relief percutant d'une r&#233;flexion pertinente sur le d&#233;sir de savoir, la peur qu'il suscite et le non-sens de la vie.&lt;br class='autobr' /&gt;
Malgr&#233; une esth&#233;tique admirable et un message profond, le spectacle touche la raison plus que le c&#339;ur du spectateur, qui ressort de cette longue contemplation assagi, mais pas boulevers&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cindya Izzarelli&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Ensemble, c'est tout </title>
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		<dc:creator> Cindya Izza </dc:creator>



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&lt;p&gt;L'histoire d'amour entre F&#233;licie Artaud et Aur&#233;lie Namur continue. Apr&#232;s &#171; Le voyage &#233;gar&#233; &#187;, &#171; On se suivra de pr&#232;s &#187; est leur quatri&#232;me spectacle, et la deuxi&#232;me partie du dyptique &#171; Partir &#187;, paru aux Editions Lansman. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans &#171; on se suivra de pr&#232;s &#187;, Aur&#233;lie Namur aborde le th&#232;me angoissant de la mort en solitaire, ignor&#233; de tous, une mort qu'elle a elle-m&#234;me fr&#244;l&#233;e. Sur sc&#232;ne, le monde des vivants et l'au-del&#224; se c&#244;toient dans le d&#233;cor unique du commissariat de police, pour ensuite se superposer et enfin se (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.demandezleprogramme.all2all.org/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'histoire d'amour entre F&#233;licie Artaud et Aur&#233;lie Namur continue. Apr&#232;s &#171; Le voyage &#233;gar&#233; &#187;, &#171; On se suivra de pr&#232;s &#187; est leur quatri&#232;me spectacle, et la deuxi&#232;me partie du dyptique &#171; Partir &#187;, paru aux Editions Lansman.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans &#171; on se suivra de pr&#232;s &#187;, Aur&#233;lie Namur aborde le th&#232;me angoissant de la mort en solitaire, ignor&#233; de tous, une mort qu'elle a elle-m&#234;me fr&#244;l&#233;e. &lt;br class='autobr' /&gt;
Sur sc&#232;ne, le monde des vivants et l'au-del&#224; se c&#244;toient dans le d&#233;cor unique du commissariat de police, pour ensuite se superposer et enfin se fondre pour ne faire qu'un. On y voit les hommes s'affairer dans une course contre la montre, les uns pour rendre une identit&#233; &#224; ce corps sans nom, les autres pour lui apporter un peu de chaleur humaine. Aur&#233;lie Namur, dans le r&#244;le de la morte, passe de l'&#233;tat de cadavre-objet, accessoire, &#224; l'existence, pour finalement prendre toute la place. La mort n'est pas qu'une absence, un trou noir autour duquel l'action se brode, c'est l'adieu &#224; un &#234;tre, &#224; ce qu'il a &#233;t&#233; et ce qu'il est encore. Chaque personnage se retrouve confront&#233; &#224; ses angoisses intimes : l'identit&#233;, la solitude, le droit &#224; la consid&#233;ration, m&#234;me apr&#232;s tr&#233;pas,&#8230; &lt;br class='autobr' /&gt;
Malgr&#233; quelques in&#233;galit&#233;s de rythme, l'ensemble est enlev&#233;, les r&#233;pliques font souvent mouche (&#171; Vous vous sentez donc plus Arm&#233;nien depuis le g&#233;nocide ? &#187;, &#171; C'est quoi, une communaut&#233; ? Des gens qui vivent ensemble &#187;). Aux sc&#232;nes dialogu&#233;es succ&#232;dent des chor&#233;graphies d'une grande beaut&#233; entre le cadavre vivant et son gardien (&#233;mouvant Angelo Dello Spedale). Des parenth&#232;ses de po&#233;sie muette souvent plus parlantes que le texte lui-m&#234;me, et dont on regrette que l'impact en soit trop souvent att&#233;nu&#233; par une r&#233;plique superflue. Le public, pris &#224; t&#233;moin, passe du rire &#224; l'interrogation grave. Si je meurs, qui sera l&#224; ? Qui pleurera ? Qui sera pr&#233;sent pour &#234;tre &#171; t&#233;moin de ma vie &#187;, comme le demande un des personnages ? C'est sur cette promesse implicite que repose la pi&#232;ce : celle de se comporter en fr&#232;res et de prendre soin les uns des autres, vivants et morts.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&#034;right&#034;&gt; &lt;a href=&#034;mailto:cindyaizza@gmail.com&#034; class='spip_mail'&gt;Cindya Izzarelli&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Du silence des agneaux</title>
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		<dc:date>2011-10-13T09:01:42Z</dc:date>
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		<dc:creator> Cindya Izza </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Il y a des f&#233;es, mais ce n'est pas f&#233;&#233;rique. Des chaussures se perdent, mais pas celles que l'on croit. Il y a une m&#233;chante belle-m&#232;re, mais elle n'est, au fond, pas si diabolique que &#231;a. Souvenez-vous de l'histoire de Cendrillon, puis oubliez-l&#224; : Sans fard, sans paillettes, abrupte et violente, celle-ci n'est peut-&#234;tre pas la vraie Cendrillon, mais elle est bien ancr&#233;e dans la r&#233;alit&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Je n'&#233;cris pas des pi&#232;ces, j'&#233;cris des spectacles. &#187; Avec Cendrillon, Jo&#235;l Pommerat nous le prouve une fois de plus. (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.demandezleprogramme.all2all.org/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Il y a des f&#233;es, mais ce n'est pas f&#233;&#233;rique. Des chaussures se perdent, mais pas celles que l'on croit. Il y a une m&#233;chante belle-m&#232;re, mais elle n'est, au fond, pas si diabolique que &#231;a. Souvenez-vous de l'histoire de Cendrillon, puis oubliez-l&#224; : Sans fard, sans paillettes, abrupte et violente, celle-ci n'est peut-&#234;tre pas la vraie Cendrillon, mais elle est bien ancr&#233;e dans la r&#233;alit&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Je n'&#233;cris pas des pi&#232;ces, j'&#233;cris des spectacles.&lt;/i&gt; &#187; Avec Cendrillon, Jo&#235;l Pommerat nous le prouve une fois de plus. Dans une obscurit&#233; presque totale, la voix aux accents lointains d'une narratrice s'&#233;l&#232;ve pour conter l'histoire de cette toute jeune fille qui comprit mal ce que sa m&#232;re lui dit sur son lit de mort et qui, de longues ann&#233;es durant, se construisit sur une erreur. Les tableaux se succ&#232;dent, nets et admirablement orchestr&#233;s. Ombre et lumi&#232;re sculptent l'espace sans effort, de cave sombre et lugubre en maison de verre scintillant sous le faste du lustre en cristal. Les personnages connus apparaissent, &#233;voluent, et pourtant bien vite on oublie la trame du conte de f&#233;es pour se concentrer sur l'instant. Les dialogues ont la f&#233;rocit&#233; de l'enfance : bruts de d&#233;coffrages, directs, et sans chichis. C'est souvent percutant, comique parfois, et toujours pertinent.&lt;br class='autobr' /&gt;
R&#233;crire une histoire sans en changer une ligne, c'est la prouesse qu'accomplit Pommerat avec sa lecture des personnages, de leurs m&#233;canismes internes et de ce qui y coince : une Cendrillon rong&#233;e par la culpabilit&#233; face &#224; une promesse imaginaire impossible &#224; tenir et qui se compla&#238;t dans la soumission, une belle-m&#232;re autoritaire et l&#233;g&#232;rement m&#233;galo que la jalousie transforme en tyran, un p&#232;re d&#233;pass&#233; et effac&#233;, noy&#233; dans ces tourmentes de femmes auxquelles il n'entend rien. Cigarette au bec et allures d&#233;sabus&#233;es, la bonne f&#233;e elle-m&#234;me y perd de son aura magique et pr&#233;f&#232;re se retrousser les manches pour donner un coup de pouce &#224; sa filleule. &lt;br class='autobr' /&gt;
Par la finesse de son analyse et la force de sa mise en sc&#232;ne, Jo&#235;l Pommerat atteint l'&#233;quilibre parfait -et forc&#233;ment pr&#233;caire- de la justesse : le spectacle entier se d&#233;roule sur ce fil t&#233;nu s&#233;parant le dr&#244;le du grotesque, le profond du mani&#233;r&#233;, le grave de l'ennuyeux, sans jamais tomber du mauvais c&#244;t&#233;. Un rhinoc&#233;ros de verre, puissamment fragile et d&#233;licatement bouleversant, qui a re&#231;u la plus belle des ovations : le silence captiv&#233; des nombreux enfants pr&#233;sents dans la salle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cindya Izzarelli&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Calme plat</title>
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		<dc:date>2011-05-06T10:10:57Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> Cindya Izza </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#201;crite par Shakespeare en 1611, &#171; La Temp&#234;te &#187; a inspir&#233; une pl&#233;iade d'illustres artistes de toutes disciplines tels que Beethoven, Tcha&#239;kovsky, Aim&#233; C&#233;saire ou encore Aldous Huxley. Gageons que cette adapation-ci ne restera pas dans les annales. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il est toujours douloureux d'avoir &#224; annoncer un mauvais bulletin. Malgr&#233; un grand nombre de bonnes id&#233;es potentielles et une louable volont&#233; de se d&#233;marquer, cette &#171; Temp&#234;te &#187; souffre peut-&#234;tre d'un trop-plein d'enthousiasme dans sa r&#233;alisation et tombe (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.demandezleprogramme.all2all.org/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_1683 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.demandezleprogramme.all2all.org/IMG/jpg/1etoile-4-2.jpg' width=&#034;130&#034; height=&#034;30&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt; &#201;crite par Shakespeare en 1611, &#171; La Temp&#234;te &#187; a inspir&#233; une pl&#233;iade d'illustres artistes de toutes disciplines tels que Beethoven, Tcha&#239;kovsky, Aim&#233; C&#233;saire ou encore Aldous Huxley. Gageons que cette adapation-ci ne restera pas dans les annales.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il est toujours douloureux d'avoir &#224; annoncer un mauvais bulletin. Malgr&#233; un grand nombre de bonnes id&#233;es potentielles et une louable volont&#233; de se d&#233;marquer, cette &#171; Temp&#234;te &#187; souffre peut-&#234;tre d'un trop-plein d'enthousiasme dans sa r&#233;alisation et tombe malheureusement &#224; plat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un trop grand nombre d'&#233;l&#233;ments (pour ne pas dire d'artifices ) viennent, au mieux, alourdir l'ensemble, au pire, nuire franchement au d&#233;roul&#233; de la pi&#232;ce. Signalons avant toute chose les &#171; effets sp&#233;ciaux &#187;, trop nombreux, mal choisis, mal agenc&#233;s ou mal coordonn&#233;s : projections d'animations sur un &#233;cran de fond dont on ne voit pas toujours bien la pertinence, musiques et bruitages trop nombreux, parasitant souvent le texte, au son parfois approximatif, marionnette g&#233;ante qui aurait pu faire son effet mais qui p&#226;tit d'une mauvaise manipulation, sans parler des fumig&#232;nes qui, &#224; entendre divers t&#233;moignages, ont incommod&#233;s pas mal de personnes dans l'assistance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A noter &#233;galement : un probl&#232;me manifeste de d&#233;placements tout au long de la pi&#232;ce. Les chor&#233;graphies sont approximatives, les changements de d&#233;cors trop longs et laborieux cassent un rythme d&#233;j&#224; inconstant (ces &#233;normes b&#226;ches de sol figurant le sable et l'herbe &#233;taient-elle vraiment n&#233;cessaires ?) ; et &#224; maintes reprises, les acteurs semblent ne pas savoir o&#249; se placer, voire passent carr&#233;ment devant les projecteurs. Enfin, le texte souffre trop souvent d'exc&#232;s de cabotinage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En r&#233;sum&#233;, un spectacle surcharg&#233; et qui donne un sentiment de &#171; pas encore au point &#187;. La mention &#034;2h15 sans entracte&#034; figurant sur le programme n'a malheureusement pas emp&#234;ch&#233; une bonne partie du public de s'enfuir discr&#232;tement avant la fin de la pi&#232;ce.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C.I.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'esprit et la lettre</title>
		<link>https://www.demandezleprogramme.all2all.org/L-esprit-et-la-lettre</link>
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		<dc:creator> Cindya Izza </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Quand deux intelligences se rencontrent et partagent les m&#234;mes affinit&#233;s, le tout qui en r&#233;sulte devient bien plus que la somme de ses parties : un moment d'intense bonheur th&#233;&#226;tral, brillant, direct, enrichissant. Et, en ces temps troubl&#233;s, notons qu'il est de Seraing, qu'elle est d'Antwerpen, et que les barri&#232;res culturelles et linguistiques n'existent que pour qui veut bien les voir... &lt;br class='autobr' /&gt;
&#034;Lettre &#224; une actrice&#034;, c'est avant tout la rencontre avec deux personnalit&#233;s. Celle de Jean-Marie Piemme d'abord, (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.demandezleprogramme.all2all.org/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Quand deux intelligences se rencontrent et partagent les m&#234;mes affinit&#233;s, le tout qui en r&#233;sulte devient bien plus que la somme de ses parties : un moment d'intense bonheur th&#233;&#226;tral, brillant, direct, enrichissant. Et, en ces temps troubl&#233;s, notons qu'il est de Seraing, qu'elle est d'Antwerpen, et que les barri&#232;res culturelles et linguistiques n'existent que pour qui veut bien les voir...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#034;Lettre &#224; une actrice&#034;, c'est avant tout la rencontre avec deux personnalit&#233;s. Celle de Jean-Marie Piemme d'abord, l'auteur, le grand absent par qui tout arrive. Une personnalit&#233; qu'on devine, au d&#233;tour des mots, fine et f&#233;roce, amus&#233;e et r&#233;fl&#233;chie, convaincue et &#233;merveill&#233;e, et surtout, passionn&#233; par cette &#233;trange caste que sont les acteurs. &lt;br class='autobr' /&gt;
Celle, ensuite, de Viviane de Muynck, enti&#232;re et inoubliable, qui a faite sien ce superbe texte. Viviane de Muynck re&#231;oit aux Tanneurs comme dans son salon, avec un g&#233;n&#233;reux sourire, de l'excellente musique et beaucoup de simplicit&#233;. Pas de barri&#232;re ici, com&#233;dienne et public sont sur sc&#232;ne ensemble : &#034;Mon but, dira-t-elle, &#034;est d'&#233;tablir un lien profond et direct avec le public.&#034; La com&#233;dienne, bavarde, se raconte un peu, danse longuement sur du free jazz, parle de la beaut&#233; et de la duret&#233; de la condition d'acteur, enfin met son public &#224; l'aise avant de s'asseoir, majestueuse, pour vivre avec nous cette lettre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Lettre &#224; une actrice&#034;, c'est aussi la rencontre entre ces deux personnalit&#233;s. Comme une femme qui relirait les lettres d'un ancien amant, il y a quelque chose de d&#233;licieux &#224; observer cette mise en abyme de l'actrice reprenant au creux de sa voix les mots que l'auteur, homme de surcro&#238;t, adresse &#224; une autre qui aurait pu &#234;tre elle-m&#234;me... Au fil de cette longue lettre o&#249; se m&#234;lent tendresse, ironie et questionnement sinc&#232;re, l'auteur et l'actrice ne forment plus qu'un et s'interrogent sur le petit monde du th&#233;&#226;tre, son rapport &#224; la v&#233;rit&#233;, &#224; la v&#233;racit&#233;, sur le jeu, la technique, sur le m&#233;tier d'acteur enfin, et la place laiss&#233;e dans tout cela &#224; l'identit&#233; et &#224; la sinc&#233;rit&#233; (et pas forc&#233;ment dans le sens qu'on croit). Apr&#232;s la lecture, la com&#233;dienne invite le public &#224; entrer dans la conversation, &#224; poser ses questions, sur le th&#233;&#226;tre, sur les acteurs, faisant ainsi na&#238;tre un beau moment fait de rires et d'&#233;changes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Lettre &#224; une actrice&#034;, c'est enfin beaucoup d'amour : l'amour de Piemme pour les acteurs, l'amour de Viviane de Muynck pour son m&#233;tier. Un amour comme on les aime : sinc&#232;re et g&#233;n&#233;reux, qui rend le propos d'autant plus profond. Un spectacle dont on sort grandi, et un mode d'emploi pour mieux comprendre le fascinant m&#233;tier de ces dr&#244;les d'oiseaux qui &#233;voluent au loin, l&#224;-bas, sur sc&#232;ne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cindya Izzarelli&lt;br class='autobr' /&gt;
[&lt;a href=&#034;http://www.capitaleminuscule.com&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;www.capitaleminuscule.com&lt;/a&gt;]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>C'est l'histoire d'un &#226;ne qui r&#234;vait de s'envoler...</title>
		<link>https://www.demandezleprogramme.all2all.org/C-est-l-histoire-d-un-ane-qui-revait-de-s-envoler</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.demandezleprogramme.all2all.org/C-est-l-histoire-d-un-ane-qui-revait-de-s-envoler</guid>
		<dc:date>2011-04-04T08:29:28Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> Cindya Izza </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Depuis plus de trente ans, le collectif des Ateliers de la Colline travaille &#224; des projets de cr&#233;ation artistique avec des enfants et des adolescents et cherche &#224; faire exister sur sc&#232;ne une r&#233;alit&#233; souvent tue ou ignor&#233;e : celle de ces enfants des quartiers populaires des villes industrielles.&#034;Enfant Mouche&#034; s'inscrit pleinement dans cette tradition et nous raconte l'histoire de L&#233;on Mouche, 16 ans,qui a d&#233;cid&#233; de se taire pour toujours. &lt;br class='autobr' /&gt;
La foule attend patiemment l'arriv&#233;e de l'ascenseur transparent (...)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Depuis plus de trente ans, le collectif des Ateliers de la Colline travaille &#224; des projets de cr&#233;ation artistique avec des enfants et des adolescents et cherche &#224; faire exister sur sc&#232;ne une r&#233;alit&#233; souvent tue ou ignor&#233;e : celle de ces enfants des quartiers populaires des villes industrielles.&#034;Enfant Mouche&#034; s'inscrit pleinement dans cette tradition et nous raconte l'histoire de L&#233;on Mouche, 16 ans,qui a d&#233;cid&#233; de se taire pour toujours.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La foule attend patiemment l'arriv&#233;e de l'ascenseur transparent qui doit les mener l&#224;-haut, au 4e &#233;tage du National, dans la salle o&#249; se joue le spectacle. Mais, surprise, c'est le spectacle qui vient chercher ses spectateurs : deux com&#233;diens en queue-de-pie et grimage cabaret viennent haranguer leur futur public, arm&#233;s d'un cabinet des curiosit&#233;s lourd de promesses. Intrigu&#233;s, amus&#233;s, on ne peut que les suivre, et attendre la suite. Les lumi&#232;res ne sont pas encore &#233;teintes que l'on est d&#233;j&#224; pris par la main, emmen&#233; dans l'univers &#233;trange d'Enfant Mouche. Au centre de la sc&#232;ne de bois circulaire et rotative, semblable &#224; une piste de cirque, encadr&#233;e de m&#226;ts et de voilages, un adolescent sur un tabouret, l'air but&#233;, ou d&#233;sesp&#233;r&#233;, coiff&#233; d'un &#233;loquent bonnet d'&#226;ne. &#034;Voici L&#233;on, L&#233;on Mouche, l'enfant qui, &#224; 16 ans, d&#233;cida de se taire pour toujours !&#034; Pourquoi ? Comment ? Les quatre com&#233;diens nous emm&#232;nent dans le pass&#233; du petit L&#233;on, enfant d'un couple ordinaire, des gens comme tout le monde, les Mouche, qui, avec leurs petits moyens et beaucoup d'amour,feront leur possible pour &#233;duquer leur rejeton r&#233;calcitrant. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#034;Enfant Mouche&#034; est un spectacle qui use de po&#233;sie et de bizarrerie pour raconter des choses, au fond, tr&#232;s concr&#232;tes : la diff&#233;rence, la difficult&#233; de s'ins&#233;rer dans un syst&#232;me uniforme et lisse qui pr&#244;ne le formatage, le d&#233;crochage scolaire, le d&#233;sarroi des parents, l'amour, cet amour qui est tout mais parfois ne suffit pas. Avec des mots simples et un grand naturel, les quatre com&#233;diens et leur poign&#233;e de marionnettes donnent vie au monde de L&#233;on Mouche, &#224; son calvaire fait de retards scolaires, d'incompr&#233;hension constante, de souffrances et de cet atroce bonnet d'&#226;ne qui deviendra sa seconde peau, dans laquelle il laissera se dissoudre ses espoirs et son courage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Enfant Mouche&#034; est une pi&#232;ce qui parlera &#224; tous ceux qui, de pr&#232;s ou de loin, ont connu un enfant diff&#233;rent, un L&#233;on qu'on tente par tous les moyens de remettre &#034;dans le droit chemin&#034;, un chemin parfois trop &#233;troit pour ceux qui pensent autrement...On sourit, on s'&#233;meut, et m&#234;me si la morale de l'histoire reste &#224; &#233;crire, on se surprend en sortant &#224; se sentir moins seul. Courez-y.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cindya Izzarelli&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.capitaleminuscule.com&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;www.capitaleminuscule.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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