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	<title>Demandez Le Programme</title>
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	<description>Demandezleprogramme est un agenda culturel et interactif en ligne, qui permet la rencontre entre les lieux culturels, les internautes et les artistes.</description>
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		<title>Demandez Le Programme</title>
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		<title>Crise permanente, rh&#233;torique flamboyante</title>
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		<dc:date>2016-03-23T08:47:52Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> Thomas Leroy </dc:creator>



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&lt;p&gt;Ils sont dix sur sc&#232;ne, rarement ensemble. Ils se succ&#232;dent, se suivent, disparaissent. Ils sont dix sur sc&#232;ne et construisent des mondes meilleurs - le pluriel est de mise. Mais qu'a donc le n&#244;tre ? Trop capitaliste, trop politique, trop rh&#233;torique. Une fuite en avant &#224; la sauce belge o&#249; les mots se r&#233;p&#232;tent pour bien s'ancrer, tels des slogans publicitaires. &lt;br class='autobr' /&gt;
D'&#233;normes containers en arri&#232;re-fond, deux pr&#233;sentatrices qui habitent et racontent l'espace et, &#224; l'avant-sc&#232;ne, en petit : le &#034;monde ancien&#034;. Le (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.demandezleprogramme.all2all.org/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Ils sont dix sur sc&#232;ne, rarement ensemble. Ils se succ&#232;dent, se suivent, disparaissent. Ils sont dix sur sc&#232;ne et construisent des mondes meilleurs - le pluriel est de mise. Mais qu'a donc le n&#244;tre ? Trop capitaliste, trop politique, trop rh&#233;torique. Une fuite en avant &#224; la sauce belge o&#249; les mots se r&#233;p&#232;tent pour bien s'ancrer, tels des slogans publicitaires.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;D'&#233;normes containers en arri&#232;re-fond, deux pr&#233;sentatrices qui habitent et racontent l'espace et, &#224; l'avant-sc&#232;ne, en petit : le &#034;monde ancien&#034;. Le d&#233;cor est plant&#233;. Il ne bougera pas tandis que, tout autour, ne cesseront de s'agiter les personnages de cette fresque critique et acide de notre soci&#233;t&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux hommes politiques, leurs femmes, une de leur plume, une r&#233;volt&#233;e, un oiseau de nuit, le bureau du plan, la radiophonie francophone et une serveuse se succ&#232;dent ainsi pour animer cette pi&#232;ce politico-conjugale. Dans un incessant va-et-vient, entre portes qui s'ouvrent et portes qui claquent, chacun viendra exposer ses probl&#232;mes, les discuter, nous en abreuver. Avec des mots justes, parfois jusqu'&#224; plus soif, avec des accroches &lt;i&gt;marketing&lt;/i&gt; inlassablement r&#233;p&#233;t&#233;es, et &#224; travers une mise en sc&#232;ne vivante et r&#233;ussie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pi&#232;ce prend place une veille d'&#233;lections. Une journ&#233;e qui nous transporte &#224; travers toute la Belgique en distillant et ressassant quelques mots-cl&#233;s : table en formica, croquettes aux crevettes... Au rythme des formules qui claquent - &lt;i&gt;'Ting'&lt;/i&gt; - et malgr&#233; quelques longueurs, la pi&#232;ce revient sur le consum&#233;risme, le lib&#233;ralisme, ainsi que sur la vie et la survie de couple. Mais le texte de Paul Pourveur, command&#233; et mis en sc&#232;ne par Philippe Sireuil, s'attaque surtout aux discours politiques vides de sens - &#171; &lt;i&gt;Le mensonge devenait une conviction&lt;/i&gt; &#187; - et &#224; leur construction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La sc&#233;nographie de Vincent Lemaire et les vid&#233;os de Stefano Serra, projet&#233;es au d&#233;but, nous plongent dans cet univers d&#233;sabus&#233; mais pourtant charg&#233; d'espoir. Presque tous les acteurs incarnent avec force et conviction leur(s) r&#244;le(s) dans cette pi&#232;ce o&#249; les femmes proposent et agissent tandis que les hommes s'interrogent et ergotent. Les couples y sont remis en question autant que la soci&#233;t&#233; et nul doute que dans cette avalanche de mots, plusieurs vous toucheront. &lt;i&gt;'Ting'&lt;/i&gt; !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Thomas Leroy&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>C'est une fille !</title>
		<link>https://www.demandezleprogramme.all2all.org/C-est-une-fille</link>
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		<dc:date>2016-01-22T14:07:21Z</dc:date>
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		<dc:creator> Thomas Leroy </dc:creator>



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&lt;p&gt;Pi&#232;ce singuli&#232;re et plurielle(s), pi&#232;ce polygame, Elle(s) vous pr&#233;sente les femmes, trop rel&#233;gu&#233;es dans le th&#233;&#226;tre traditionnel au go&#251;t de Sylvie Landuyt - prix de la critique 2014 de la meilleure auteure pour cette pi&#232;ce - qui les ram&#232;ne ici au premier plan. Elles cr&#232;vent l'&#233;cran. Elles sont toutes l&#224; et ne sont pourtant que deux. &lt;br class='autobr' /&gt;
Une femme - des femmes - plein les yeux, et de la musique plein les oreilles : voil&#224; le c&#339;ur du spectacle. Une femme, car Jessica Fanhan est la seule &#224; parler sur sc&#232;ne. Des (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.demandezleprogramme.all2all.org/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Pi&#232;ce singuli&#232;re et plurielle(s), pi&#232;ce polygame, &lt;i&gt;Elle(s)&lt;/i&gt; vous pr&#233;sente les femmes, trop rel&#233;gu&#233;es dans le th&#233;&#226;tre traditionnel au go&#251;t de Sylvie Landuyt - prix de la critique 2014 de la meilleure auteure pour cette pi&#232;ce - qui les ram&#232;ne ici au premier plan. Elles cr&#232;vent l'&#233;cran. Elles sont toutes l&#224; et ne sont pourtant que deux.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une femme - des femmes - plein les yeux, et de la musique plein les oreilles : voil&#224; le c&#339;ur du spectacle. Une femme, car Jessica Fanhan est la seule &#224; parler sur sc&#232;ne. Des femmes, car avec Sylvie Landuyt &#224; ses c&#244;t&#233;s, au chant, elles entendent toutes les mettre en avant, parler d'elle(s) toute(s).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au travers d'un excellent m&#233;tissage entre monologues et chansons, cette pi&#232;ce se veut f&#233;ministe. Non ! Pardon : f&#233;minine. &#171; C'est une fille. &#187; C'est la premi&#232;re phrase. &#171; Une fille n&#233;e sous X. &#187; &#171; Une col&#233;rique au grand c&#339;ur. &#187; &#171; L'histoire d'une fille devenue femme trop vite. &#187; &#171; Une femme qui s'invente des histoires de femmes. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; On m'a dit que j'&#233;tais une fille, alors j'ai fait la fille &#187;, r&#233;sume Jessica Fanhan, prix de la critique 2014 du meilleur espoir f&#233;minin pour cette pi&#232;ce. Sur son estrade, sa m&#232;re n'entend pas, n'&#233;coute pas, ne voit pas. Ne voit rien. Aveugl&#233;e par les hommes, elle chante. Accompagn&#233;e par la guitare accrocheuse de Ruggero Catania, elle chante Nina Simone, Nancy Sinatra, Kelly Osbourne, France Gall. Laisse-t-elle tomber sa fille ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Ma m&#232;re s'appelait silence. Ma grand-m&#232;re s'appelait silence &#187;, d&#233;taille la petite fille sur sc&#232;ne. Elle, elle ne s'appellera pas ainsi. Loin de l&#224;. Dans son flot de paroles, un panel de femmes peuvent embarquer. La femme de m&#233;nage, la femme d'affaires, la prostitu&#233;e... Jessica nous raconte cinq, dix histoires, les invente, les crie, les met en mouvement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pi&#232;ce virevolte &#224; son rythme. Enjou&#233;e. Faite de vies imagin&#233;es, de vies construites, de vies r&#234;v&#233;es, d&#233;tourn&#233;es du r&#233;el comme la premi&#232;re d'entre elles, que l'on dirait sortie d'un Sofitel new-yorkais. Si la ligne suivie n'est pas toujours claire, si les mots ne percutent pas tous, il reste une &#226;me profond&#233;ment po&#233;tique &#224; cette &#339;uvre, dont la sc&#232;ne scintille entre boule &#224; facettes, n&#233;ons et chaussures &#224; talons. Ca brille, comme brille Jessica Fanhan dans sa diction et dans son jeu de corps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'espace sc&#233;nique est bien pens&#233; et organis&#233;. D'un c&#244;t&#233;, Jessica et ses folies, de l'autre, Sylvie et ses chansons qui deviennent parfois des cris. Quelques fois elles se rapprochent, se m&#233;langent presque, d'autres, elles s'&#233;loignent. Sylvie finira par descendre de son estrade, par laisser derri&#232;re elle les paires de chaussures &#224; talon qui la d&#233;corent pour se r&#233;fugier dans la baignoire, &#224; c&#244;t&#233; de laquelle une pluie d'escarpins s'est d&#233;j&#224; d&#233;vers&#233;e. Jessica se r&#233;fugiera sous l'estrade pour chanter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car &lt;i&gt;Elle(s)&lt;/i&gt; est une pi&#232;ce tr&#232;s sonore. Une pi&#232;ce sonore et polygame. C'est une pi&#232;ce pour femmes veng&#233;es, &#233;mancip&#233;es, lib&#233;r&#233;es, mari&#233;es, reproductrices. &#171; Tais-toi. &#187; Une pi&#232;ce qui aime en morceaux. Une pi&#232;ce qui aime un homme qui n'existe pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; C'est une fille. &#187; C'est la premi&#232;re phrase. C'en est aussi le r&#233;sum&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Au royaume de la musique et des sentiments</title>
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		<dc:date>2015-11-23T08:08:33Z</dc:date>
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		<dc:creator> Thomas Leroy </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;C'est &#224; Cali, en Colombie, que se d&#233;roule l'intense histoire des &#171; Petits anges dans la boue &#187;. Un spectacle bouillonnant, condens&#233; de plusieurs &#233;crits de l'auteur Andr&#233;s Caicedo, construit autour d'une adolescente romantique et capricieuse et de cette ville haute en couleurs et en rythme. Sons, images et monologues poignants ne manqueront pas de vous y emmener au fil des relations d'amour, d'amiti&#233; et de famille des nombreux personnages qui traversent le r&#233;cit. &lt;br class='autobr' /&gt;
Fermez les yeux. Ecoutez ces bruits de (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.demandezleprogramme.all2all.org/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;C'est &#224; Cali, en Colombie, que se d&#233;roule l'intense histoire des &#171; Petits anges dans la boue &#187;. Un spectacle bouillonnant, condens&#233; de plusieurs &#233;crits de l'auteur Andr&#233;s Caicedo, construit autour d'une adolescente romantique et capricieuse et de cette ville haute en couleurs et en rythme. Sons, images et monologues poignants ne manqueront pas de vous y emmener au fil des relations d'amour, d'amiti&#233; et de famille des nombreux personnages qui traversent le r&#233;cit.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Fermez les yeux. Ecoutez ces bruits de rue, ces sons rythm&#233;s, ces d&#233;bits de voix, cette musique. Voici Cali. Voici la Colombie. Ouvrez-les yeux. En voici les images, sur grand &#233;cran, au fond de la sc&#232;ne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;quipe du spectacle a s&#233;journ&#233; &#224; Cali pour s'impr&#233;gner de cette ville, berceau de l'auteur de la pi&#232;ce, Andr&#233;s Caicedo, m&#233;t&#233;ore artistique qui s'est donn&#233; la mort il y a bient&#244;t 40 ans. Il en avait 25. D'origine colombienne lui aussi, le jeune metteur en sc&#232;ne Juan Martinez a donc men&#233; sa troupe dans cette ville contrast&#233;e o&#249;, comme dans tout le pays, grande richesse et extr&#234;me pauvret&#233; cohabitent &#224; quelques &lt;i&gt;cuadras&lt;/i&gt;* pr&#232;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le langage fleuri et color&#233; de l'auteur, traduit par Juan Martinez et Bernard Cohen, quatre acteurs alternent diff&#233;rents r&#244;les autour d'un personnage principal : Angelita, une adolescente romantique et capricieuse. Nous suivons ces nombreux personnages des quartiers chics aux bas-fonds de la m&#233;tropole, de la chambre d'Angelita au bordel de B&#233;r&#233;nice, la tentatrice. A travers leurs relations amoureuses, amicales et familiales, la pi&#232;ce tisse le portrait d'un lieu, Cali, et d'une &#233;poque, l'adolescence, o&#249; l'on est all&#232;grement transport&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De qualit&#233; variable selon leurs personnages, sans doute d&#251; &#224; l'important nombre de r&#244;les qu'ils sont appel&#233;s &#224; camper, le jeu des acteurs sert la plupart du temps parfaitement le r&#233;cit et certains passages dr&#244;les et croustillants ne manqueront pas de vous faire rire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pi&#232;ce se caract&#233;rise par une mise en sc&#232;ne sobre. Le texte, qui n'&#233;tait pas destin&#233; au th&#233;&#226;tre mais s'y pr&#234;te bien, se construit autour de monologues &#233;clairants, parfois poignants &#8211; on retiendra notamment l'excellente saga d'une bande de jeunes &#8211; et de dialogues descriptifs brillants, vivants, rythm&#233;s par d'incessantes interventions et bruitages des autres com&#233;diens qui nous plongent dans un brouhaha typiquement latino.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rythm&#233;, c'est le mot qui convient &#224; ces &#171; Petits anges dans la boue &#187;. Si l'abondance de protagonistes et des histoires ne contribue pas toujours la compr&#233;hension du r&#233;cit, c'est bien l'&#233;dification du panorama de Cali et de l'&#339;uvre d'Andr&#233;s Caicedo que nous offre Juan Martinez. Cali n'est-elle pas en d&#233;finitive le v&#233;ritable personnage principal du spectacle ? Et l'&#233;criture ne transpire-t-elle pas cette angoisse, ces r&#233;actions passionnelles et disproportionn&#233;es propres &#224; l'adolescence ? Avec la musique et le cin&#233;ma comme c&#339;ur et comme lien, la violence de la ville et de ses disparit&#233;s ressort aussi exacerb&#233;e que les sentiments des adolescents que d&#233;peint Andr&#233;s Caicedo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous aimez voyager ? Venez voir cette pi&#232;ce. Fermez les yeux puis ouvrez-les bien grands. Voici Cali. Voici la Colombie.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;*&lt;i&gt;p&#226;t&#233;s de maison&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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