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	<title>Demandez Le Programme</title>
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	<description>Demandezleprogramme est un agenda culturel et interactif en ligne, qui permet la rencontre entre les lieux culturels, les internautes et les artistes.</description>
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		<title>Demandez Le Programme</title>
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		<title>Au r&#233;gal des chiens errants</title>
		<link>https://www.demandezleprogramme.all2all.org/Au-regal-des-chiens-errants</link>
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		<dc:date>2016-04-19T12:41:14Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> Bertrand Gevart </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Chef d'&#339;uvre pour les uns, ineffable et innommable pour les autres, &#171; Voyage au bout de la nuit &#187; de Louis Ferdinand C&#233;line, paru en 1932, sort du purgatoire et rena&#238;t sur les planches du Th&#233;&#226;tre de la Vie. Damien de Dobbeleer nous livre pour sa premi&#232;re mise en sc&#232;ne une adaptation fid&#232;le, cinglante, et sans concession de ce roman &#224; l'&#233;criture aiguis&#233;e. &lt;br class='autobr' /&gt;
Des boyaux de la mort aux c&#244;tes africaines, la mise en sc&#232;ne s'inscrit dans la chronologie du Voyage. Nous voguons avec les protagonistes, tous meurtris, (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.demandezleprogramme.all2all.org/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Chef d'&#339;uvre pour les uns, ineffable et innommable pour les autres, &#171; &lt;i&gt;Voyage au bout de la nuit&lt;/i&gt; &#187; de Louis Ferdinand C&#233;line, paru en 1932, sort du purgatoire et rena&#238;t sur les planches du Th&#233;&#226;tre de la Vie. Damien de Dobbeleer nous livre pour sa premi&#232;re mise en sc&#232;ne une adaptation fid&#232;le, cinglante, et sans concession de ce roman &#224; l'&#233;criture aiguis&#233;e.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Des boyaux de la mort aux c&#244;tes africaines, la mise en sc&#232;ne s'inscrit dans la chronologie du &lt;i&gt;Voyage&lt;/i&gt;. Nous voguons avec les protagonistes, tous meurtris, vacillants, fi&#233;vreux, pr&#234;ts &#224; se jeter dans le vide et &#224; hurler la tristesse de leur d&#233;sir infini. Un chaos ordonn&#233; sous le mode de la confession, l'intimit&#233;, le d&#233;lire et la violence pour nous livrer la qu&#234;te initiatique d'un homme du d&#233;but du XX&#232;me si&#232;cle, un cri d'existence et de d&#233;sespoir sans complaisance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Noir. Une chim&#232;re nous observe, dressant sa basse du haut de son mirador et joue, tandis que Damien De Dobbeleer balance dans un rythme fr&#233;n&#233;tique et saccad&#233;, presque d&#233;ment, des mots sulfureux et libertaires, fous et n&#233;glig&#233;s. L'atmosph&#232;re c&#233;linienne est d'embl&#233;e pos&#233;e. Nous sommes transport&#233;s par sa fureur, son &lt;i&gt;reditus ad vitam&lt;/i&gt;. C&#233;line revient pour lui faire ses comptes &#224; grand coup de d&#233;lires et d'upercut devant ce qu'elle engendre de plus terrifiant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tableaux apr&#232;s tableaux, le metteur en sc&#232;ne d&#233;cline tous les th&#232;mes du roman et l&#226;che ses fl&#232;ches impertinentes dans ce spectacle d&#233;structur&#233; et po&#233;tique. Les protagonistes, d'une singularit&#233; effrayante, arch&#233;types des h&#233;ros c&#233;liniens, articulent la multiplicit&#233; de leur jeu en fonction de l'&#233;volution du roman, ce roman magistral narr&#233; et jou&#233; devant nous. Il se reconstruit peu &#224; peu pour nous livrer sa quintessence et sa critique de la soci&#233;t&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le metteur en sc&#232;ne use d'outils ing&#233;nieux afin de recouvrir les d&#233;tails du livre. Il personnalise &#224; l'aide d'une lampe de poche, repr&#233;sentant tant&#244;t diff&#233;rents continents et les rapports de force des visages. L'articulation des corps sc&#233;niques s'effectue autour de cette flamme &#233;lectrique, flamme de la mort, de la nuit, des camps, de l'ennemi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les &#233;pris de C&#233;line, ceux qui ont le &lt;i&gt;Voyage&lt;/i&gt; inject&#233; par intraveineuse, mais aussi pour les n&#233;ophytes, ou encore les curieux d'exp&#233;rience mystique et existentielle, voil&#224; une pi&#232;ce &#224; ne pas manquer !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:gevart.bertrand@hotmail.be&#034; class='spip_mail'&gt;Bertrand Gevart&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Requiem pour mon corps</title>
		<link>https://www.demandezleprogramme.all2all.org/Requiem-pour-mon-corps</link>
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		<dc:date>2015-03-27T10:04:49Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> Bertrand Gevart </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Quoi de plus difficile que de parler de la mort lorsqu'il y a urgence &#224; vivre. Penser le corps malade. Cette terrible difficult&#233; d'&#234;tre en pr&#233;sence d'un corps qui nous semble &#233;tranger. Voici la tragique r&#233;alit&#233; que la brillante C&#233;line Delbecq d&#233;peint &#224; travers &#034;Ab&#238;me&#034;. Un tableau cinglant et dense qui rel&#232;ve des questions fondamentales sur l'existence. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ce corps sur lequel l'Homme s'interroge est-il tout son &#234;tre ? D&#233;peint-il sa r&#233;alit&#233; humaine ou bien n'est-il qu'un organe &#224; sa disposition ? Existe-t-il (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.demandezleprogramme.all2all.org/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Quoi de plus difficile que de parler de la mort lorsqu'il y a urgence &#224; vivre. Penser le corps malade. Cette terrible difficult&#233; d'&#234;tre en pr&#233;sence d'un corps qui nous semble &#233;tranger. Voici la tragique r&#233;alit&#233; que la brillante C&#233;line Delbecq d&#233;peint &#224; travers &#034;Ab&#238;me&#034;. Un tableau cinglant et dense qui &lt;br class='autobr' /&gt;
rel&#232;ve des questions fondamentales sur l'existence.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ce corps sur lequel l'Homme s'interroge est-il tout son &#234;tre ? D&#233;peint-il sa r&#233;alit&#233; humaine ou bien n'est-il qu'un organe &#224; sa disposition ? Existe-t-il une s&#233;paration irr&#233;ductible entre esprit et mati&#232;re ? L'interrogation de l'Homme sur son corps ne cesse de rencontrer cette difficult&#233; permanente. La relation du corps au vouloir est dans ce va-et-vient, de la docilit&#233; &#224; la ma&#238;trise, impossible &#224; d&#233;finir parce que jamais r&#233;alis&#233;e une fois pour toutes. Au moment o&#249; le vouloir triomphe et domine, le corps n'est peut-&#234;tre rien d'autre pour lui qu'un simple instrument. Mais il n'est pas improbable que l'on pense avec son corps. La maladie le d&#233;montre. Car lorsqu'elle intervient, le corps r&#233;siste : il prend une autre consistance que le vouloir ne connaissait plus. Il reprend ses droits ou se les arroge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le plateau accueille deux singularit&#233;s. Deux performers danseurs dont les corps et esprits voguent en duo sur les planches. Un couple au c&#339;ur duquel l'homme est atteint d'une maladie incurable. Les deux com&#233;diens nous font revivre leur histoire d'amour, la lutte avec la maladie, la mort comme d&#233;livrance. C'est tout en finesse que C&#233;line Delbecq nous transmet les &#233;motions &#224; travers ces deux corps qui s'attirent et se repoussent, se d&#233;synchronisent dans une fragilit&#233; nous engouffrant dans les dimensions abyssales de la conscience o&#249; se cachent les effrois intimes des com&#233;diens. La tension des deux singularit&#233;s s'unissant est palpable &#224; travers tout le spectacle, leur union est tangible et d'une f&#233;brilit&#233; saisissante &#224; travers les &#233;tapes de la maladie. Les mots valsent et d&#233;peignent la m&#233;taphore d'une angoisse ambiante dont le poids devient de plus en plus lourd &#224; porter. Successivement, le doute, le chagrin, la douleur physique laissent place &#224; une atmosph&#232;re tragique mais empreinte d'espoir et de possible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le jeu d'acteur, sublime, met en exergue l'&#233;tranget&#233; et l'ambigu&#239;t&#233; des deux protagonistes et renforce la peur de la perte de l'&#234;tre aim&#233;. La mise en sc&#232;ne suit l'&#233;volution de la maladie jusqu'&#224; l'intervention en h&#244;pital. Agenc&#233; de mani&#232;re tr&#232;s cin&#233;matographique, le spectacle offre paradoxalement une performance des corps comme expression de leur impuissance face &#224; la maladie. Le corps de la femme soutient celui de l'homme. Les questionnements nous parviennent &#224; chaque &#233;tape et sont d'une ordinarit&#233; effrayante. Nous sommes hant&#233;s par ces questions sans r&#233;ponses face &#224; une maladie s&#251;re d'elle qui &#233;loigne les deux singularit&#233;s tout en les rapprochant sans cesse. Comment r&#233;agir ? Comment avancer ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Ab&#238;me&#034; retrace l'histoire percutante d'un couple, de l'union incompossible de deux corps, l'un malade, ab&#238;m&#233; par la douleur mais d&#233;sirant vivre. Un spectacle d'une sensibilit&#233; saisissante, essentielle, grandiose. A ne rater sous aucun pr&#233;texte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto: gevart.bertrand@hotmail.be&#034; class='spip_mail'&gt;Bertrand Gevart&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>HERO% ou la chute d'Achille</title>
		<link>https://www.demandezleprogramme.all2all.org/HERO-ou-la-chute-d-Achille</link>
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		<dc:date>2015-03-23T12:03:12Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> Bertrand Gevart </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le h&#233;ros incarne toute la d&#233;mesure de l'espoir humain, une fabrication fictionnelle pour surpasser sa condition et cr&#233;er une nouvelle br&#232;che de possible. &#201;voquant tant&#244;t nos r&#234;ves de gloire, tant&#244;t la victoire du bien, il reste notre mod&#232;le immuable. D&#233;j&#224; dans la mythologie, mais aussi dans les contes et la litt&#233;rature, la figure presque divine du h&#233;ros fascine et questionne. Du haut de ses principes moraux et de sa puissance, tr&#244;ne pourtant une ordinarit&#233; h&#233;ro&#239;que d&#233;concertante &#224; laquelle nous vouons &#224; (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.demandezleprogramme.all2all.org/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le h&#233;ros incarne toute la d&#233;mesure de l'espoir humain, une fabrication fictionnelle pour surpasser sa condition et cr&#233;er une nouvelle br&#232;che de possible. &#201;voquant tant&#244;t nos r&#234;ves de gloire, tant&#244;t la victoire du bien, il reste notre mod&#232;le immuable. D&#233;j&#224; dans la mythologie, mais aussi dans les contes et la litt&#233;rature, la figure presque divine du h&#233;ros fascine et questionne. Du haut de ses principes moraux et de sa puissance, tr&#244;ne pourtant une ordinarit&#233; h&#233;ro&#239;que d&#233;concertante &#224; laquelle nous vouons &#224; tort une grande admiration. Mais d&#232;s lors, comment transposer sensiblement ces qualit&#233;s de h&#233;ros ? C'est en ces termes qu'HERO% nous transporte dans les m&#233;andres d'un h&#233;ros tanguant entre banalit&#233; et surhomme.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_3341 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.demandezleprogramme.all2all.org/local/cache-vignettes/L500xH258/Image_1-2-56603.jpg?1699108091' width='500' height='258' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;
Clair obscur. Le profil d'un h&#233;ros &#233;merge. Du haut d'une muraille quasi infranchissable, il guette, inquiet de son devenir. Soudain, sa silhouette se montre timidement. Commence alors une succession de prouesses vertigineuses et acrobatiques. Son corps se glisse le long de la paroi et atterrit brusquement au sein d'une &#233;troite structure. Enferm&#233; entre ces murs, le com&#233;dien et danseur Eric Domeneghetty se m&#233;tamorphose en h&#233;ros d'un soir. Seul sur sc&#232;ne, il nous offre une performance corporelle entre danse et expression th&#233;&#226;trale et interpr&#232;te avec d&#233;calage et d&#233;mesure un paradoxe abyssal entre &#234;tre et para&#238;tre, entre la fatalit&#233; de son existence et la volont&#233; de son devenir. Sa gestuelle se heurte aux injonctions tutorielles d'une voix off le rendant rigide, r&#233;p&#233;titif, tel un disque ray&#233;. Le combat entre sa volont&#233; et son corps d&#233;bute et effraie, donnant un spectacle d'&#233;mancipation refusant &#224; &#234;tre contenu dans un r&#244;le qui lui &#233;chappe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut &#234;tre absolument et n&#233;cessairement immerg&#233; dans le monde pour se repr&#233;senter soi comme sujet et objet. Seul le corps autorise cette immersion. Il a la capacit&#233; de contrarier le vouloir mais lorsque le vouloir triomphe et domine, le corps n'est peut &#234;tre rien d'autre pour lui qu'un simple instrument. De tableaux en tableaux, le corps du h&#233;ros n'agit plus et s'&#233;puise peu &#224; peu pour sombrer dans une inexistence fatale. L'exp&#233;rience du corps prend fin, sans transcendance. Le surhomme n'est plus qu'un homme banal conscient de sa condition. La fuite semble &#234;tre sa seule issue&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mise en sc&#232;ne, assez spectaculaire et alternative, offre un agencement et une perspective tr&#232;s cin&#233;matographique. Chor&#233;graphie, cr&#233;ations sonores, projections et jeux de lumi&#232;res prennent naissance au sein des parois qui d&#233;limitent le jeu et accompagnent toute la d&#233;mence effr&#233;n&#233;e du h&#233;ros. Les diff&#233;rents tableaux sont emprunts d'humour, de drame, de fantastique et d'absurde, dans une atmosph&#232;re cartoon. La narration est &#233;minemment corporelle. Cette immersion totale du corps nous raconte l'histoire empirique, sensible, de son personnage fictif. Le jeu, fluide et percutant laisse place &#224; l'imaginaire du spectateur et le transpose dans une dimension spatiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;HERO% nous livre une r&#233;flexion sur le devenir de nos h&#233;ros actuels, sur leur n&#233;cessit&#233;, ainsi que sur la na&#239;vet&#233; de leur devenir, une remise en question de leur utilit&#233;. C'est une exp&#233;rience de la corpor&#233;it&#233; qui ne laisse pas le spectateur indemne, car il repousse constamment le devenir et ne limite pas le corps au soi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto: gevart.bertrand@hotmail.be&#034; class='spip_mail'&gt;Bertrand Gevart&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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